Réseaux sociaux, vecteurs de bonne humeur

Le printemps arrive enfin et les petits oiseaux gazouillent à nouveau. Coool ! Un air de printemps souffle sur les réseaux sociaux. Normal : les informations positives y ont plus de succès !

HappyVous êtes sceptique, car on vous a toujours dit que le bad buzz et les mauvais avis étaient 3 fois plus repris. On vous a rabâché que seuls les clients mécontents communiquent sur leur (mauvaise) expérience. On vous serine qu’avec un seul grain de sable dans les rouages, vous croulerez sous les mauvaises notes… Que néni, car voici venu le temps des réseaux sociaux !

Loin d’être une fondamentaliste du Web 2.0, je me contente de surfer entre Facebook, Twitter et Pinterest ; je n’en fais pas un passage obligé. Mais l’évidence, c’est que derrière la tendance et le concept de ces sites de « partage » se cache une belle réalité : nous sommes toute la journée connectés les uns aux autres, pour afficher nos humeurs, nos découvertes, nos coups de cœur, etc.  Et de façon évidente, « quand vous partagez un article avec vos amis et vos pairs [...] vous n’avez pas envie de passer pour un oiseau de mauvais augure”.
Ainsi, là où le JT s’efforce d’attirer notre attention avec des drames et du scandale, sur les réseaux sociaux, nous aurions donc plus naturellement tendance à relayer des informations positives que des catastrophes.

Reseaux

Des observateurs ont regardé pendant 6 mois comment les gens partageaient les articles du site du New York Times « La rubrique “Science” apparaissaient beaucoup plus souvent [...] que les autres. Les lecteurs ont aussi tendance à partager les articles qui les ont excités ou amusés, ou qui ont inspiré des émotions négatives comme la colère ou l’angoisse. En revanche, ils partagent peu des articles qui les ont laissés dans un état de tristesse. »

La crainte, c’est que cette mécanique soient issue d’une logique de sur-enchère. Hautement nombrilistes et égocentriques, les réseaux sociaux sont l’empire du « MOI » : on s’y met en avant et l’on s’y montre toujours plus intelligent, plus heureux, plus ouvert, plus cultivé, plus aventurier, plus brillant, plus, plus, plus… que les autres. Plus qu’un réel partage, c’est donc un moyen de se valoriser pour se placer « au dessus ».
Dès lors, que valent les infos qu’on y trouve ? Où se trouve la frontière entre la sincérité et la poudre aux yeux ? Pour ma part, je vais continuer à me la péter sur Twitter, à rire sur Facebook et à rêver sur Pinterest.

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Un commentaire

  1. [...] Le printemps arrive enfin et les petits oiseaux gazouillent à nouveau. Coool ! Un air de printemps souffle sur les réseaux sociaux. Normal : les informations positives y ont plus de succès. Et oui… là où le JT s’efforce d’attirer notre attention avec des drames et du scandale, sur les réseaux sociaux, nous aurions plus naturellement tendance à relayer des informations positives que des catastrophes…  [...]

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